La Maison de la Vallée d’Aoste à Levallois

La commune de Levallois-Perret, tout près de Paris, a accueilli depuis la fin du XIXe siècle une partie considérable des émigrés valdôtains en France.

Situé en-dehors des limites de l’octroi de la capitale, Levallois offrait trois avantages majeurs : l’essence coûtait moins que dans la Ville Lumière car elle n’était pas soumise aux daces d’importation locaux, les logements étaient peu chers, bien que modestes et la proximité avec l’usine de la Citroën, établie depuis 1901 sur le territoire de la commune, offrait de places de travail aux nouveaux arrivés.

Ainsi, Levallois-Perret devint le siège de garages où les chauffeurs de taxi trouvaient abri et assistance, développant en même temps une identité ouvrière qui le caractérisa jusqu’aux années 1980.

Dans ce contexte socio-économique, les Valdôtains émigrés constituèrent – par leur nombre et leur action – une partie importante de la population locale.

Ce rôle fut reconnu aussi par la création d’une « Maison de la Vallée d’Aoste », remplacée quelques décennies plus tard par une « Maison des associations » qui réserva quand même un siège à l’Association des Levalloisiens d’origine valdôtaine (ALOV), active jusqu’à 2025.